~ NOUVEAUTÉS ~

Voici les dernières acquisitions pour notre bibliothèque (à Vienne)
janvier 2026

N° 243 
Archives hospitalières et de la bienfaisance
Laurence Abensur-Hazan
Reconstituer un parcours généalogique et historique individuel ou familial demande parfois d’explorer les archives hospitalières ou de la bienfaisance. Or les chercheurs ou les généalogistes se trouvent souvent démunis face à ces fonds qu’ils connaissent mal. L’ouvrage les guide pas à pas.
Depuis leur création au XVIIe siècle, les hôpitaux généraux ou hospices ont accueilli autant les malades que les indigents.
Leurs archives, qui lient pauvreté et maladie d’une façon qui nous est inhabituelle aujourd’hui, constituent la principale source documentaire retraçant les parcours de ces deux populations à travers celles et ceux qui y ont séjourné. D’autres documents permettent de mieux connaître la situation médicale et sociale d’une personne ou d’une famille : les fonds des bureaux de bienfaisance ou d’hygiène par exemple, ou des sources plus insolites comme la presse. Pour orienter ses recherches au mieux, il est souvent nécessaire de tenir compte des particularités de la situation du malade ou de l’indigent : pathologie, âge, origine…
Tous ces aspects sont présentés dans ce livre. Il guide ainsi les chercheurs dans le dédale des fonds susceptibles de leur fournir des informations sociales ou médicales précises sur leurs ancêtres.
Ce livre a reçu la “Mention spéciale” du concours 2024 de Société française d’histoire des hôpitaux (SFHH) en partenariat avec l’AP-HP.
47 pages

N° 244
Retrouver ses ancêtres savoyards ou niçois
Marion Delétraz
La Savoie n’a été rattachée à la France qu’en 1860, en même temps que le comté de Nice qui appartenait à la Maison de Savoie depuis 1388. Ce rattachement tardif a des incidences historiques bien sûr, mais aussi généalogiques : les archives à explorer ne sont pas toujours celles auxquelles l’historien des familles est habitué, les systèmes administratifs étaient différents et la langue utilisée n’était pas toujours le français. Il régnait en effet une grande diversité linguistique dans les documents rédigés, même si un édit de 1532 imposait, en théorie, l’italien en Piémont et le français par delà des monts.
L’ouvrage donne d’abord des rappels historiques et des précisions sur les noms de famille, car les bi-noms sont caractéristiques de ces pays montagneux où les déplacements étaient difficiles. Il aborde aussi le cas particulier du Val d’Aoste, où les archives sont souvent établies en français. Puis il mène le lecteur pas à pas à la découverte des systèmes locaux d’état civil et des registres paroissiaux, de l’organisation des cadastres ou de leurs équivalents, beaucoup plus anciens que dans le reste de la France actuelle, du tabellion et des fonds notariés, judiciaires, militaires… bref, de toutes les archives sur lesquelles s’appuie habituellement le généalogiste pour remonter son arbre et étoffer des biographies. Un guide par conséquent indispensable.
126 pages

N° 245
Archives judiciaires et généalogie
Jean-Claude Farcy
On peut hésiter, en faisant l’histoire de sa famille, à fouiller dans les archives des tribunaux. Ne risque-t-on pas de retrouver un ancêtre jugé pour vol ou homicide, condamné à la prison, déporté à Cayenne, voire guillotiné, illustrant de fâcheuse manière une branche morte de l’arbre généalogique ? Au-delà de cette réticence, rentrer dans les papiers du monde de la chicane, c’est aussi craindre de s’égarer dans le maquis des procédures et d’actes aux noms peu compréhensibles.
Abordant les archives judiciaires des XIXe et XXe siècles, ce livre a pour objet de vaincre ces appréhensions en présentant les documents utiles à la connaissance de l’état civil et de la vie des personnes qui ont fréquenté les tribunaux : leur personnel bien sûr, mais surtout les justiciables, nombreux à faire valoir leurs droits devant les tribunaux civils. Une partie des fonds de la justice porte d’ailleurs directement sur l’état des personnes (état civil, nationalité) et la famille dont la justice protège les membres les plus faibles (mineurs n’ayant pas la capacité juridique, par exemple).
Au-delà de l’éclairage donné aux rapports familiaux, l’intérêt majeur des archives judiciaires est de faire revivre, dans le règlement des différends civils comme dans les instructions criminelles, la vie quotidienne des hommes des siècles passés, dans leurs relations sociales inhérentes à leur famille, à leur travail et à leur cadre de vie, village rural ou quartier de grande ville. Pour une telle découverte, pas besoin d’être juriste. À condition de connaître les lieux où ont vécu les ancêtres, on peut tenter de retrouver leur trace tant dans les archives d’une cour d’assises – comme témoins, victimes et pas seulement accusés ! – que dans celles d’une justice de paix, d’un tribunal de première instance ou d’un conseil de guerre.
95 pages

N°246
Familysearch
Guillaume de Morant
Depuis plus de vingt ans, le portail FamilySearch est devenu un outil incontournable pour les passionnés de généalogie. Gratuit, collaboratif, mondial, il donne accès à des milliards de documents d’archives, recensements, registres d’état civil et arbres en ligne, dans une interface en constante évolution.
Guillaume de Morant, journaliste spécialiste de la généalogie, propose ici une exploration complète et critique de FamilySearch. Il en décrypte le fonctionnement, les nouveautés, les forces mais aussi les limites, et livre des conseils pratiques pour mieux chercher, retrouver ses ancêtres, publier son arbre et collaborer avec d’autres généalogistes.
Pensé comme un guide de terrain, clair et illustré d’exemples, ce livre accompagne le lecteur pas à pas, qu’il débute dans ses recherches ou qu’il veuille approfondir sa maîtrise de ce gigantesque portail international.
79 pages

N°247
Reconnaître les photos et les cartes postales anciennes, 2e édition
Thierry Dehan et Sandrine Sénéchal
Qui n’a pas trouvé un jour ces petits trésors empoussiérés dans des boîtes ou sagement rangés dans un album de famille ? Portraits de l’ancien temps, photos de proches que nous aimerions bien reconnaître…
Trop modeste pour intéresser les galeries et les théoriciens de l’image, la photo de famille a longtemps été négligée. Elle connaît depuis quelques années un regain d’intérêt grâce à l’essor de la généalogie. Cuivre, verre, papier… Ces différents supports racontent comment les évolutions techniques ont transformé les représentations de la famille. Mémoire ou loisir ?
Comédie sociale ou intimité ? À ceux qui savent les regarder, ces photos, en apparence modestes, révèlent toutes une histoire singulière, prête à être transmise aux générations futures.
Pour le généalogiste, perplexe devant la diversité des formats et des supports qu’il rencontre, ce guide indique d’abord comment dater ces images d’hier pour réduire le champ des possibles et mettre plus facilement un nom sur ces visages inconnus. Il lui apprend aussi à utiliser toutes les astuces de la datation relative en fonction du sujet traité et de sa présentation formelle. Les indices donnés par l’image ne sont pas seuls ; la façon dont celle-ci a été conservée peut donner une piste : dans les albums de photos d’avant 1914, le classement des images suit en effet un ordre traditionnel, en fonction du rang de parenté, donc utile à connaître.
Enfin, ce guide vous indique comment conserver ces documents anciens donc fragiles, comment les numériser et les retoucher, comment les gérer, notamment grâce aux logiciels à la disposition des généalogistes d’aujourd’hui, et comment les partager avec ses cousins sur Internet. Des adresses utiles sont fournies en fin d’ouvrage.
95 pages

N°248
Archives départementales mode d’emploi, 4e édition
Yann Guillerm et Marie-Odile Mergnac
On a perdu l’habitude d’aller sur place dans les locaux des archives départementales (AD) et c’est un tort, car ce qui est accessible par Internet ne représente que 3 % à 4 % des documents conservés et que les AD dispensent des cours et des conférences que tous les généalogistes pourraient suivre avec profit.
Dépositaires des fonds anciens indispensables aux historiens, les AD centralisent les documents utiles à ceux qui travaillent sur le passé de leur famille : état civil, registres paroissiaux, recensements et documents notariés, pour ne citer que les principaux. Si les premiers sont simples de consultation et accessibles en ligne dans 90 % des cas, les fonds d’archives permettant de reconstituer des biographies et de retrouver le quotidien d’ancêtres disparus parfois depuis des siècles sont moins faciles à explorer.
Même dans les séries documentaires les plus simples, les méthodes de recherche ne sont pas toujours bien connues de ceux qui débutent. Quant aux documents anciens moins souvent consultés mais passionnants pour reconstituer la vie d’un aïeul, ils sont presque exclusivement à consulter sur place. Or la recherche à travers les inventaires, les séries et les cotes, est loin d’être maîtrisée par la plupart des amateurs. Enfin, les archives départementales dispensent des cours et des conférences que peuvent suivre avec profit tous les généalogistes.
Comment s’y retrouver ? Comment chercher au mieux ? Le guide aborde dans une première partie les fonds et l’organisation du travail (sur place ou sur Internet), dans une seconde partie les centres, classés par département, le tout mis à jour avec les derniers développements Internet.
111 pages

N°249
Retrouver un ancêtre blessé en 1914-1918
Sandrine Heiser
Sur huit millions de combattants français de la Grande Guerre, quatre millions ont été blessés, dont la moitié au moins à deux reprises, et 700 000 ont été réformés pour invalidité. Autant dire que toutes les familles ou presque sont concernées.
Dans le cadre des commémorations de la Grande Guerre, le service de Santé des Armées a montré comment il avait du à cette époque s’adapter aux conditions médicales « hors normes » du conflit. Tant publiques que privées, des archives permettent de retracer le parcours d’un ancêtre blessé et soigné, mais elles sont réparties sur l’ensemble du territoire français, voire au-delà pour les soldats alsaciens-lorrains qui ont combattu du côté allemand. Il est ainsi difficile, pour celui qui cherche un aïeul, de se retrouver sans guide dans la masse des fonds et des sites d’archives disponibles. Ce livre indique donc la démarche et les documents à consulter en fonction de leurs lieux de conservation. Grâce aux exemples illustrant chaque type de recherche, le généalogiste découvrira les nombreuses pistes qui s’offrent à lui. Une façon, en retrouvant toutes ces informations biographiques, de rendre hommage à cet ancêtre soldat qui a gardé dans sa chair les traces de son dévouement.
80 pages

N°250
Retracer le parcours d’un résistant
Fabrice Bourrée
Retracer le parcours d’un résistant ou d’un Français libre (Guide d’orientation dans les fonds d’archives)
Sur la Résistance, née de façon spontanée hors des cadres politiques, militaires ou syndicaux traditionnels et par définition clandestine, les fonds documentaires sont aussi dispersés et multiples que les parcours individuels l’ont été.
Les premiers dossiers de résistants constitués à la Libération, consultables au Service historique de la Défense, étaient ceux de « l’homologation » de services par le ministère des Armées. Mais seuls étaient pris en compte les engagements se rapprochant de ceux des combattants réguliers.
En 1949 est créé le titre de Combattant volontaire de la Résistance attribué par le ministère des Anciens Combattants et Victimes de guerre, sur des critères plus vastes et sur la foi de plusieurs témoignages. Les dossiers correspondants sont conservés dans les services d’archives départementales.
Les fonds émanant des forces du maintien de l’ordre, tout comme les archives judiciaires et pénitentiaires, apportent de précieux compléments.
Enfin, d’autres dossiers ont été créés pour l’attribution d’une décoration (médaille de la Résistance française, médaille de la France libérée…).
Compte tenu de la multiplicité des documents et des lieux de conservation, ce guide était indispensable : il vous indique où et comment chercher pour retracer au mieux un parcours individuel.
Avec le parrainage de la Fondation de la Résistance et du Service historique de la Défense.
112 pages

N°251
Retrouver ses ancêtres protestants
Justine Berlière
Si la mise en ligne de sources variées a grandement facilité la généalogie, la multiplicité de ces sources, leur dispersion, leur classement et leur interprétation peuvent plonger le chercheur – même confirmé – dans la perplexité.
Certaines recherches sont par ailleurs compliquées par le contexte historique, politique, géographique et social : c’est le cas des non catholiques en France, notamment pour les protestants, minorité religieuse qui a longtemps dû vivre cachée ou s’exiler pour garder sa foi. Victimes de persécutions, ces huguenots sont difficiles à identifier, localiser, retrouver entre 1685 (révocation de l’édit de Nantes) et la Révolution. Or ils sont pourtant présents dans nos arbres, pas seulement dans les Cévennes et le Poitou, mais dans bien d’autres régions de France. Comment faire pour les retrouver lorsqu’on ne peut pas s’appuyer sur les traditionnels actes paroissiaux – baptêmes, mariages et sépultures ?
Ce petit guide de généalogie protestante donne des pistes administratives et géographiques, des conseils et des indications méthodologiques selon les périodes, en France et à l’étranger, du XVIe siècle jusqu’à nos jours, pour chercher et trouver des ancêtres protestants.
64 pages

N°252
Roussillon au fil du temps
Association Roussillon Évocation
Après un premier livre dédié à l’église Saint-Jacques publié en 2020, le nouvel ouvrage de l’association Roussillon-Évocations est tout entier consacré à l’histoire de la ville de Roussillon, de l’Antiquité jusqu’aux années 1970. Fruit de cinq années de travail acharné, ce sont toutes les facettes de la vie roussillonnaise au fil des siècles qui s’y trouvent abordées, depuis les lieux et les gens de pouvoir, la démographie et le territoire lui-même jusqu’aux personnalités qui ont marqué de leur empreinte l’histoire de la commune, en passant par le développement des différents services publics et, bien sûr, par l’implantation de l’industrie chimique dès le début du XXe siècle. Richement illustrée et agrémentée de nombreux plans et cartes, cette somme de près de cinq cents pages devrait rapidement s’imposer comme un ouvrage de référence auprès de tous les amoureux de cette cité de l’Isère rhodanienne encore trop méconnue. Un très beau cadeau en tout cas, à faire ou à se faire !
Décembre 2025. 496 pages. 40 euros
ISBN : 979-10-981847-0-3

N°253
Retrouver ses ancêtres portugais
Marianne Péchereau
Vous avez des ancêtres originaires du Portugal mais vous ne savez pas comment y faire des recherches ? Votre grand-père portugais n’a jamais voulu parler de la famille restée au pays ? Vous avez commencé des recherches mais la transmission des noms de famille vous laisse perplexe ? Ce guide vous aidera pas à pas dans vos recherches généalogiques au Portugal, aujourd’hui facilitées par la mise en ligne progressive des archives de l’état civil et des registres paroissiaux.
Si vous êtes déjà bien avancé, il vous fera découvrir de nouvelles sources, car d’autres documents très nombreux sont susceptibles d’étoffer votre arbre. Par exemple ceux produits à l’époque de l’Inquisition, souvent très riches de renseignements d’ordre généalogique, qu’il s’agisse de procès ou de demandes d’habilitation.
Ce livre aborde également les archives notariales, les archives militaires, ainsi que les fonds liés aux passeports et aux cartes d’identité, précieux parce qu’ils donnent une description physique de la personne, voire une photographie, dès le début du XXe siècle. Les journaux locaux ou officiels constituent aussi des sources très riches en nouvelles pistes.
Enfin, puisque le Portugal a une longue histoire au-delà des mers, ce guide met aussi l’accent sur les sources disponibles concernant les anciennes colonies, en particulier le Brésil.
Boas pesquisas ! Bonnes recherches !
64 pages

N°254
Allemagne et généalogie
Sandrine Heiser
L’histoire de l’Allemagne est étroitement liée à celle de la France qui durant plusieurs siècles et jusqu’à la Révolution française a poursuivi son expansion à l‘Est au détriment du Saint-Empire romain germanique. Et ce n’est pas un hasard si c’est à Versailles, dans la galerie des Glaces, que l’Empire allemand est symboliquement proclamé en 1871, forgé dans le fer et le sang comme l’avait prédit Bismarck. S’ensuivent soixante-quinze années durant lesquelles les Allemands endossent le rôle de voisins difficiles, jusqu’au désastre de 1945.
Sur les ruines de l’Allemagne, à l’heure zéro [Stunde null], une nouvelle histoire s’écrit, pas à pas, pour faire en sorte que cela ne se reproduise jamais. Au cœur de l’Europe, le couple recomposé franco-allemand est garant de l’équilibre de ses enfants, dont les générations précédentes ont subi de plein fouet des guerres aussi meurtrières qu’inutiles et bien avant les grandes catastrophes du XXe siècle.
Ce guide fournit les repères indispensables pour appréhender cette histoire complexe et instable et présente les sources françaises et allemandes permettant d’accompagner le généalogiste dans sa quête d’ancêtres outre-Rhin. Il offre une vision d’ensemble des principaux documents généalogiques et de leurs lieux de conservation en France et en Allemagne, Länder par Länder, facilitant ainsi l’accès à des archives dont la graphie et la langue ont trop longtemps réservé ces recherches à des chercheurs aguerris.
96 pages

N°255
Retrouver ses ancêtres en Algérie de 1830 à 1962
Archives nationales d’Outre-Mer
Ce guide intéressera toutes celles et ceux qui ont un ancêtre ayant vécu dans l’Algérie coloniale des années 1830 à l’indépendance en 1962.
Une première partie présente les différents services d’archives français conservant des fonds relatifs à l’Algérie coloniale pouvant être mobilisés lors d’une recherche généalogique.
Dans un deuxième temps, ce guide expose les fonds conservés plus particulièrement aux Archives nationales d‘outre-mer en apportant des clés de lecture pour aborder la production documentaire des différentes administrations existantes en Algérie, dont la compréhension est essentielle pour qui veut effectuer des recherches généalogiques.
Ensuite, neuf pistes thématiques, qui sont autant de parcours de recherche, sont détaillées en fournissant des explications historiques et des références précises à consulter.
Enfin, la quatrième partie rassemble toutes les informations pratiques nécessaires, dont les modes d’emploi de l‘agent conversationnel Noria et d’IREL, le moteur de recherche des ANOM, ainsi que des adresses utiles pour poursuivre ses recherches en Algérie.
96 pages

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